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  • Writer's pictureBrigitte Lavoie

Dystopia

A Reflection on our future / Une réflexion sur notre futur

Image by Patricio González from Pixabay

A reflection on our future


I was looking for an image to represent dystopia and the one above captured the essence of it. Although I’m an optimist and I try to see our future with hope, I’m wondering if we have it in us to bring the revolutions that will allow our civilisation to survive. As a science-fiction author, I easily picture the end of the world in the most horrid way. Nowadays, it doesn’t take me much imagination to describe where we are going and what will happen if we don’t act now. As a young adult, I rose to the barricades to save the planet. Like many in the 80’s and 90’s, I could foresee the approaching devastation and I got frustrated by the apathy of everyone around me. We can blame the governments all we like; we are the engines of change. However, we enjoy the way we live, why should we modify it to fix something that doesn’t affect us personally? Well, doom has been slapping us in the face for a while, is it too late to wake up to the imminent apocalypse?


For years, we were warned about rising sea levels, extreme weather and, yes, pandemics too. Did we listen? Even I became complacent. I still respect the environment (as much as I could in the world of plastic), but I took the easy path. I find interesting that a virus woke us up. It showed us the flaws of our society, the inequalities, the injustice. When a government’s mentality is ‘do as I say not what I do’, the condescending attitude outrages us. We need to channel this anger, make it productive by demanding actions instead of empty promises. We all have a part to play. In the last few years, ‘saving the planet’ became a trendy thing to do, but our survival depends on our willingness to truly change.


Image by / par B.A. Lavoie

The question remains, is it too late? Sometimes, I dwell in the darkness of our dystopian near future. I’ve even started a manuscript to get those ideas out of my head (Crocodile). I hope it’s not. Nowadays, we have the technologies to make it happen, we must use our collective power to create a better, fairer, and healthier society. I believe in human resilience, adaptability, and perseverance. We need to act together and move faster than the chain reaction we have triggered by our ever-growing consumerism.




There are a lot of Rs to help in this Race against annihilation:
  • Reduce waste and consumption (fossil fuels, goods, plastics, food, water, energy…). Make a list of what you use, decide if you need it and how much of it you need and see where you can reduce. If you want it, but you don’t need it, what’s the impact on the planet?

  • Replace materials and products with sustainable ones. You can choose to buy your fruits in nets or loose … most of the time. Yes, those materials are more expensive but the more we use them, the cheaper they will become.

  • Reuse instead of buying new, avoid single-use containers, seek second-hand goods, swap your clothes. I know it goes against capitalism, but we won’t survive if we don’t change our habits. Leave single-use plastics to the health sector: until they find a solution, they depend on it to heal us.

  • Revamp to make your things look different. It is also breaking rules of capitalism, trend and fashion. Think about who is benefiting from your new wardrobe twice a year. Update one article of clothing, accessorise sustainably… You must decide what is more important for you: your looks or your survival. I’m not being dramatic here; we’ve reached that point.

  • Recycle as much as possible and make sure it gets recycled when you put it in the recycling bin! Check how your local authorities are dealing with recycling, ask for more. We should be able to recycle all plastics, tetrapaks, paper, metal and glass. Recycling also include food that can be composted and turned into biofuel.

  • Research to find the origin of your goods and food. You can reduce your carbon footprint by buying locally and in season! Research also to discover new greener technologies.

  • Recharge your electronic equipment in a more sustainable way. Check the source of the electricity you pay, recycle batteries or use rechargeable ones.

  • React now, don’t wait for the government to tell you what to do. Every sustainable change will make a difference.

  • Reclaim your power as a citizen of the world. Industry is waking up to the trend, but they will only continue if it brings money to their shareholders. Sadly for us, the greener option is more expensive. Transforming a product to make it more sustainable for the environment costs money. The company must rethink the manufacturing process and change the equipment for a market they consider too small. If we all ask for green options and boycott the others, maybe the industry will see the return on investment.

As I said above, there are new technologies to replace the non-sustainable materials, products and energy. As a consumer, we need to show that the market for such alternative goods is growing. Until then, it will be too costly for the industry and too dear to our wallets to go green. The ball is in your court. By changing your habits, you demonstrate to the government and the companies your desire to live in a better, brighter and healthier present. If we wait until 2030 to begin, it will be too late.



 

Une réflection sur notre futur


Je cherchais une image pour représenter la dystopie et celle ci-haut en a capturé l’essence. Bien que je sois une optimiste et que j’essaie de voir notre avenir avec espoir, je me demande si nous avons en nous d’apporter les révolutions qui permettront à notre civilisation de survivre. L’auteur de science-fiction en moi imagine facilement la fin du monde de la manière la plus horrible. De nos jours, il ne me faut pas beaucoup d’imagination pour décrire où nous allons et ce qui se passera si nous n’agissons pas maintenant. En tant que jeune adulte, je me suis hissé aux barricades pour sauver la planète. Comme beaucoup dans les années 80 et 90, je pouvais prévoir la dévastation qui approchait et j’ai été frustré par l’apathie des gens autour de moi. Nous pouvons bien blâmer les gouvernements, mais nous sommes les moteurs du changement. Cependant, nous apprécions le confort de notre petite vie douillette, pourquoi devrions-nous le modifier pour réparer quelque chose qui ne nous affecte pas personnellement ? Eh bien, la fatalité nous gifle au visage depuis un moment, est-il trop tard pour se réveiller à l’apocalypse imminente ?


Pendant des années, nous avons été avertis de l’élévation du niveau de la mer, des conditions météorologiques extrêmes et, oui, des pandémies aussi. Avons-nous écouté ? Même moi, je suis devenu complaisante. Je respecte toujours l’environnement (autant que je le pouvais dans le monde du plastique), mais j’ai pris le chemin facile. Je trouve intéressant qu’un virus nous ait réveillés. Il nous a montré les défauts de notre société, les inégalités, l’injustice. Lorsque la mentalité d’un gouvernement est de « faire ce que je dis et non ce que je fais », l’attitude condescendante nous indigne. Nous devons canaliser cette colère, la rendre productive en exigeant des actions au lieu de promesses vides. Nous avons tous un rôle à jouer. Au cours des dernières années, « sauver la planète » est devenu une chose à la mode, mais notre survie dépend de notre volonté de vraiment changer.

La question demeure : est-il trop tard ? Parfois, je me perds dans l’obscurité de notre avenir dystopique. J’ai même commencé un manuscrit pour sortir ces idées de ma tête (Crocodile). J’espère que ce n’est pas le cas. De nos jours, nous avons les technologies pour y arriver, nous devons utiliser notre pouvoir collectif pour créer une société meilleure, plus juste et plus saine. Je crois en la résilience humaine, l’adaptabilité et la persévérance. Nous devons agir ensemble et aller plus vite que la réaction en chaîne que nous avons déclenchée par notre consommation sans cesse croissante.


Il y a beaucoup de Rs qui peuvent nous aider dans cette couRse contre l’annihilation :
  • Réduisez les déchets et la consommation (combustibles fossiles, biens, plastiques, nourriture, eau, énergie…). Faites une liste de ce que vous utilisez ; décidez si (et combien) vous en avez besoin ; et voyez où vous pouvez réduire. Si vous le voulez, mais que vous n’en avez pas besoin, quel est l’impact sur la planète ?

  • Remplacez les matériaux et les produits par des options vertes. Vous pouvez choisir d’acheter vos fruits dans des filets ou en vrac… la plupart du temps. Oui, les matériaux verts sont plus dispendieux, mais plus nous les utilisons, moins ils coûteront cher.

  • Réutilisez au lieu d’acheter de nouvelles choses, évitez les contenants à usage unique, recherchez des articles d’occasion, échangez vos vêtements. Je sais que cela va à l’encontre du capitalisme, mais nous ne survivrons pas si nous ne changeons pas nos habitudes. Laissez les plastiques à usage unique au secteur de la santé : jusqu’à ce qu’ils trouvent une solution, ils en dépendent pour nous guérir.

  • Remaniez vos possessions. Cela enfreint également les règles du capitalisme, des tendances et de la mode. Pensez-y : qui profite de vos nouveaux atouts achetés deux fois par an? Mettez à jour un article vestimentaire, dénichez les accessoires clés… Vous devez décider ce qui est le plus important pour vous : votre apparence ou votre survie. Je ne suis pas dramatique, nous en sommes là.

  • Recyclez tout ce qui est recyclable ; assurez-vous que ce que vous mettez dans le bac de recyclage l’est réellement ! Vérifiez comment vos autorités locales traitent le recyclage, demandez plus. Nous devrions être en mesure de recycler tous les plastiques, les tétrapaks, le papier, le métal et le verre. Le recyclage comprend également les aliments qui peuvent être compostés et transformés en biocarburant.

  • Recherches : faites-en pour trouver l’origine de vos biens et de votre nourriture. Vous pouvez réduire votre empreinte carbone en achetant localement et en saison ! Effectuez-en pour créer des technologies vertes.

  • Rechargez votre équipement électronique de manière plus durable. Vérifiez la source d’électricité que vous payez, recyclez les piles ou utilisez des piles rechargeables.

  • Réagissez maintenant, n’attendez pas que le gouvernement vous dise quoi faire. Chaque changement vert fera une différence.

  • Récupérez votre pouvoir en tant que citoyen du monde. L’industrie suis les tendances, mais elle ne les poursuivra que si elles rapportent de l’argent à ses actionnaires. Malheureusement pour nous, l’option plus verte est plus chère. Transformer un produit pour le rendre plus durable pour l’environnement coûte de l’argent. L’entreprise doit repenser le processus de fabrication et changer l’équipement pour un marché qu’elle considère comme trop petit. Si nous demandons tous des options vertes et boycottons les autres, les compagnies verront peut-être le retour sur investissement.

Comme je l’ai dit plus haut, il existe de nouvelles technologies pour remplacer les matériaux, les produits et l’énergie non durables. En tant que consommateurs, nous devons montrer que le marché de ces produits alternatifs est en croissance. D’ici là, ce sera trop coûteux pour l’industrie et trop cher à nos portefeuilles pour passer au vert. La balle est dans votre camp. En changeant vos habitudes, vous démontrez au gouvernement et aux entreprises votre désir de vivre dans un présent meilleur, plus heureux et plus sain. Si nous attendons 2030 pour commencer, il sera trop tard.


 




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